Aperçu de la deuxième partie « les effets du printemps Érable »

5 Août

Bonjour groupe,

Je vous ai laissé des extraits de la deuxième partie de ma super réflexion qui portera sur les effets du printemps Érable. En gros c’est  4 chapitres, dont les titres sont en gras. J’ai essayé de mettre des extraits le plus représentatifs possibles, mais les chapitres ne sont pas terminés et certains sont plus avancés que d’autres.

J’veux dire, le meilleur est à venir… 😉

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Que veulent les carrés rouges ?

« Je ne suis pas quelqu’un qui est contre le fait qu’il faut donner un itinéraire à la police quelques heures avant une manifestation.  Cependant, si remettre cet itinéraire pouvait mettre en danger la sécurité des personnes qui participent à une manifestation, il est du devoir ses organisateurs de ne pas le remettre. La sécurité et la liberté d’expression des manifestants doit primer avant tout. »

« Il est du devoir de nos dirigeants politiques à ce que les Forces de l’Ordre soient respectées et non craintes.  L’Autorité est un pouvoir accepté et respecté, la simple peur pousse certains à répondre par la violence, pour faire naître cette peur de l’autre côté.  Le Chaos ne vient pas de l’absence d’ordre, mais lorsque l’Autorité a perdue toute sa légitimité face à la population.  Ce que les carrés rouges veulent, ce n’est pas la fin de la police, mais une police respectable, au service des citoyens au lieu du pouvoir en place.

La Brutalité policière c’est une déshumanisation de certains citoyens et citoyennes, dans le but d’imposer une vision idéologique de la société. »

La souveraineté : business as usual

Autrefois, on se servait de la souveraineté afin d’affaiblir un ennemi politique, la gauche ou la droite prétextant que le gouvernement fédéral était une menace au projet idéologique. Les partisans de ce souverainisme circonstanciel est perceptible dans le langage commun, comme étant des « souverainistes mous ». Aujourd’hui on peut apercevoir un autre phénomène, où le degré de souveraineté différencie les formations politiques avec sensiblement le même but : la social-démocratie et l’indépendance nationale.  La souveraineté n’est pas ici un projet commun, mais un point comme les autres, que les partis prennent pour se distinguer.  Si elle était si importante, leurs partisans s’uniraient afin d’établir une stratégie commune pour y accéder.  Aujourd’hui, la quête personnelle du pouvoir semble plus importante que le rêve de tout un peuple.  Ce n’est pas parce que la Souveraineté est faible que les souverainistes sont divisés, mais plutôt parce qu’ils sont divisés qu’elle est faible.

La souveraineté est devenue un prétexte à un jeu de pouvoir, les plus radicaux des mesures sociales et de l’indépendance s’organisant en formation politique, afin de mieux influencer le débat public.  Le plus grand obstacle à la souveraineté n’est pas sa faisabilité ou l’incertitude, mais plutôt la peur de donner un pays à une Majorité qui a des vues contraires aux nôtres. Nous ne sommes pas éloignés de la souveraineté.  Au contraire, ne nous en sommes jamais été aussi près, mais la teneur des fondements de cette future nation indépendante semble plus nous diviser, plus qu’elle nous unis.  Nous sommes rendus à un point où les souverainistes ont peur d’autres souverainistes.

Les deux identités, les deux démocraties

« La pérennité du cadre culturel dans lequel s’expriment les droits universels est beaucoup plus menacée à Montréal, tant du côté francophone qu’anglophone que dans le reste du Québec.  Le besoin d’une spécificité pour se protéger de l’assimilation de l’Autre a eu comme effet de se protéger contre la culture générique néolibérale.  Tandis qu’ailleurs, elle a pénétré sans vraiment de heurts, tranquillement et insidieusement.  »

La victoire de la peur

« L’effet le plus évident du printemps Érable a été de rabaisser la vie politique québécoise à sa plus simple expression.  Le pouvoir s’est montré nu, libéré du manteau de l’acceptabilité.  Et le drame dans tout ça, c’est que la majorité des citoyens ont préféré se soumettre aveuglément à ce pouvoir qui avait fait preuve d’une réelle carence au niveau de la légitimité, au lieu de choisir le véritable exercice de la Liberté. »

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